Emmanuel Macron annonce un projet de loi pour inscrire l'IVG dans la Constitution
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Emmanuel Macron annonce un projet de loi pour inscrire l’IVG dans la Constitution

Emmanuel Macron a annoncé hier dimanche sur les réseaux sociaux que la liberté de recourir à l’avortement serait inscrite dans la Constitution française. Cette déclaration suit l’engagement qu’il avait pris le 8 mars, lors de la journée internationale des droits des femmes.

Cet engagement répond aux inquiétudes nées de l’annulation, il y a un an et demi, de l’arrêt garantissant aux États-Unis le droit d’avorter sur tout le territoire.

Il a également annoncé qu’un projet de loi en ce sens serait «présenté en Conseil des ministres d’ici la fin de l’année». Il a affirmé qu’«en 2024, la liberté des femmes de recourir à l’IVG sera irréversible». Cela signifie que la liberté d’avorter serait protégée au plus haut niveau juridique du pays.

Actuellement, en France, le droit à l’IVG (interruption volontaire de grossesse) est reconnu par une loi ordinaire de 1975. Cette loi permet aux femmes de mettre fin volontairement à leur grossesse dans certaines conditions. Cependant, cette loi pourrait être modifiée ou supprimée par le législateur.

En inscrivant le droit à l’avortement dans la Constitution, toute tentative future du législateur de le supprimer ou d’y porter gravement atteinte serait compliquée. Cela renforcerait ainsi la protection de ce droit et garantirait aux femmes la liberté de choisir.

Ses défenseurs soutiennent que cette inscription constitutionnelle est nécessaire pour protéger le droit des femmes à l’avortement. Ils estiment que cette mesure est une garantie supplémentaire contre toute tentative de restreindre ce droit. Cette annonce est donc perçue comme une avancée majeure pour les droits des femmes en France.

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