Amine Kessaci refuse le silence après le meurtre de son frère et poursuit son combat contre le narcotrafic à Marseille
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Amine Kessaci refuse le silence après le meurtre de son frère et poursuit son combat contre le narcotrafic à Marseille

Hamza Chouraqui

Amine Kessaci prend publiquement la parole pour la première fois suite au décès de son frère. Une tribune dans Le Monde exprime sa détermination à continuer le combat contre le narcotrafic malgré cette tragédie personnelle. Enterré mardi, Medhi Kessaci a laissé derrière lui un militant décidé à ne pas céder face aux menaces.

Le président de l’association Conscience déclare sans détour son intention de témoigner sur la violence du narcotrafic. Il promet de dénoncer l’emprise des trafiquants et la lâcheté des commanditaires. Il affirme également qu’il dénoncera la cruauté de ceux qui exécutent les contrats meurtriers et détruisent des vies en compromettant leur conscience.

Les enquêteurs considèrent que ce meurtre pourrait représenter un avertissement destiné à dissuader Amine d’continuer son engagement civique. Suite à une réunion à l’Élysée sur la lutte contre le narcotrafic, Amine expose ses propres stratégies. Il appelle l’État à reconnaître l’ampleur de la menace et à engager une lutte résolue contre ce fléau.

Sécurité seule ne suffira pas, estime Amine Kessaci dans son plaidoyer. Il réclame le retour des services publics dans les quartiers défavorisés, une priorité à l’éducation pour combattre l’échec scolaire qui alimente les réseaux. Il demande aussi des ressources accrues pour les enquêteurs et policiers, ainsi qu’un meilleur soutien aux familles endeuillées.

Face à l’inaction perçue, Amine pose une question accusatrice envers les institutions. Il appelle au rassemblement collectif et durable contre le narcotrafic avec courage et solidarité. Son message final résonne comme un cri de résistance : un peuple entier ne peut pas être anéanti par la violence des trafiquants.

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