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Quels sont les huit grandes villes qui ont banni le thon des menus des cantines en marge de la rentrée scolaire ?

Aliou Sembène

Dans la capitale ukrainienne, la population s’est réveillée sous le choc après une nuit particulièrement meurtrière. Les secouristes s’affairaient encore aux premières lueurs du jour, extrayant des corps des décombres d’immeubles éventrés, témoignant de la violence des frappes russes qui ont endeuillé Kiev.

Au moins 17 personnes, parmi lesquelles figuraient quatre enfants, ont perdu la vie lors de cette attaque aérienne d’une intensité rare. L’armée de l’air ukrainienne a précisé que la Russie avait lancé pas moins de 598 drones et 31 missiles en l’espace d’une nuit, provoquant de lourdes pertes humaines et des dégâts matériels considérables.

Les autorités locales ont recensé plus d’une vingtaine de sites touchés à travers la ville, dont une école maternelle et un centre commercial. La mission de l’Union européenne a elle aussi été frappée. António Costa, président du Conseil européen, a dénoncé un acte « délibéré » et assuré que l’Union européenne ne se laisserait « pas intimider ».

Un bâtiment du British Council a également subi des dommages lors de ces bombardements. Malgré sa relative distance du front et ses puissantes défenses antiaériennes, Kiev n’est plus épargnée depuis quelques mois, les frappes russes s’intensifiant et mettant à mal la sécurité de la capitale.

L’émotion suscitée par ces attaques s’est répandue au-delà des frontières ukrainiennes. Emmanuel Macron a réagi sur les réseaux sociaux en déclarant : « 629 missiles et drones en une nuit sur l’Ukraine : voilà la volonté de paix de la Russie. Terreur et barbarie ». Le Premier ministre britannique Keir Starmer a de son côté affirmé : « Poutine tue des enfants et des civils et sabote les espoirs de paix. Ce bain de sang doit cesser ».

Face à la vague de condamnations internationales, le Kremlin a maintenu sa position. Le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a affirmé : « Les forces armées russes accomplissent leur mission ». Il a ajouté : « Dans le même temps, la Russie reste intéressée par la poursuite du processus de négociation, afin d’atteindre les objectifs qui sont fixés par des moyens politiques et diplomatiques ».

Du côté ukrainien, la méfiance demeure à l’égard de ces déclarations. Moscou exige notamment la cession de quatre régions qu’elle occupe partiellement, ainsi que le renoncement de l’Ukraine à toute adhésion à l’OTAN, des conditions jugées inacceptables par Kiev. La perspective d’un accord de paix reste donc lointaine, tandis que la population continue de payer un lourd tribut à la guerre.

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