
Un acte de violence a frappé la Syrie ce dimanche, lorsque l’église Saint-Elie a été la cible d’un attentat suicide. Cet événement tragique s’est déroulé dans le quartier de Dwelaa, à Damas, causant la mort d’au moins 20 personnes et en blessant 52 autres, selon le ministère syrien de la Santé.
Le bilan initial, fourni par la défense civile, faisait état de 15 morts avant d’être révisé à la hausse. Le ministère de la Santé a communiqué ces chiffres à travers l’agence de presse officielle Sana. La situation reste tendue alors que les autorités continuent d’enquêter sur l’attaque.
Les responsables syriens ont exprimé leur indignation, soulignant que cet acte visait à fragiliser la coexistence entre les communautés du pays. Selon le ministère des Affaires étrangères, l’attaque est perçue comme une tentative de déstabiliser la nation et de semer la discorde parmi ses citoyens.
La piste de Daesh est fortement envisagée par les autorités syriennes. Le ministère de l’Intérieur a affirmé qu’un kamikaze, lié à ce groupe terroriste, avait pénétré dans l’église Saint-Elie. Il aurait ouvert le feu avant de se faire exploser à l’aide d’une ceinture explosive.
Cet incident met en lumière les défis persistants liés à la sécurité en Syrie, où des tensions religieuses et politiques continuent de se manifester. Le pays a été confronté à de nombreux actes de violence, cherchant souvent à exploiter ces tensions pour avancer des agendas spécifiques.
Les autorités syriennes sont déterminées à poursuivre les responsables de cet acte odieux. Elles réaffirment leur engagement à maintenir l’ordre et la sécurité pour tous les citoyens, indépendamment de leur appartenance religieuse ou ethnique.



