
Mercredi matin, la bande de Gaza a été le théâtre de nouvelles frappes israéliennes qui ont causé la mort d’au moins 17 personnes, selon la Défense civile palestinienne. L’attaque la plus meurtrière a visé une école à Gaza abritant des déplacés, provoquant onze décès et blessant 17 autres personnes.
Parmi les victimes de cette frappe, des femmes et des enfants ont été recensés, a déclaré Mahmoud Bassal, porte-parole de la Défense civile. Il a précisé que l’attaque a déclenché un incendie majeur dans le bâtiment, où plusieurs corps ont été retrouvés calcinés.
Dans l’est de Gaza, quatre personnes ont également perdu la vie à la suite de tirs israéliens sur des habitations. “Plusieurs autres sont portées disparues sous les décombres”, a rapporté la Défense civile. Ces frappes ont ajouté à la lourde charge des secouristes sur place.
Une autre frappe a eu lieu à Jabalia, dans le nord, tuant un enfant, tandis qu’un autre décès a été enregistré à Khan Younès. Mahmoud Bassal a également signalé que des appels de détresse concernant des disparus sous les décombres avaient été reçus de plusieurs zones de Gaza.
Face à ces tragédies, les équipes de secours rencontrent des difficultés. “Nous manquons des outils et équipements nécessaires pour les opérations de sauvetage et pour récupérer les corps”, a affirmé Bassal, soulignant le manque de ressources pour faire face à la situation.
Jusqu’à présent, l’armée israélienne n’a pas commenté ces événements. Les tensions persistent dans la région, rendant le travail des secouristes d’autant plus complexe. Ces frappes soulignent une fois de plus la vulnérabilité des civils dans ce conflit.



