International

Donald Trump relance à Davos le projet controversé d’une Riviera au Proche-Orient concernant Gaza

Aliou Sembène

À Davos, Donald Trump crée un Conseil de la paix chargé de superviser la reconstruction de Gaza. Le 22 janvier 2026, cette nouvelle organisation internationale a officiellement vu le jour sous l’impulsion présidentielle. Durant plus d’une heure trente, le président américain et ses collaborateurs ont dominé les débats, avec seulement quelques interventions limitées d’autres participants.

Le diplomate bulgare Nickolay Mladenov, désigné haut représentant pour Gaza, s’exprime au nom du Conseil. Ali Chaath, chef de l’équipe de technocrates palestiniens, intervient à distance pour discuter de l’administration quotidienne du territoire ravagé par deux ans de conflit entre Israël et le Hamas, initialement déclenché par les attaques du 7 octobre 2023.

Dix-huit dirigeants mondiaux se sont rassemblés au Forum économique de Davos pour cette inauguration. Parmi eux figurent des alliés traditionnels de Trump comme le président argentin Javier Milei et le premier ministre hongrois Viktor Orban. Ces deux figures représentent les appuis européens et américains du projet présidentiel.

Les nations arabes jouent un rôle central dans cette initiative. L’Arabie saoudite, l’Égypte, le Qatar, la Jordanie et le Maroc participent à différents niveaux de représentation. La Turquie également. Ces présences reflètent l’importance géopolitique du dossier palestinien pour la région.

Le Pakistan et l’Indonésie complètent cette coalition internationale. L’Indonésie s’était notamment proposée pour renforcer une force internationale destinée à être déployée dans l’enclave palestinienne. Cependant, le calendrier de déploiement reste hautement incertain, soulevant des questions sur les délais de mise en œuvre.

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