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Les causes du déraillement ferroviaire en Espagne restent à déterminer malgré la présence de la famille royale

Rob Laurens

Une catastrophe ferroviaire majeure s’est produite dimanche soir en Andalousie, en Espagne du sud. Au moins 41 personnes ont perdu la vie lors de la collision de deux trains à grande vitesse. Le pays a déclaré mardi un deuil national de trois jours en hommage aux victimes et à leurs familles.

Les opérations de sauvetage continuent parmi les débris des deux convois, largement transformés en ferraille. Les autorités régionales andalouses ont confirmé que le bilan des décès s’élevait à 41 victimes. Trente-neuf personnes demeurent hospitalisées, parmi lesquelles treize en unité de soins intensifs et quatre enfants figurent parmi les décédés.

Le monarque Felipe VI et son épouse la reine Letizia se sont rendus le jour de l’accident à Adamuz, localité andalouse sinistrée. Ils ont ensuite visité l’établissement hospitalier Reina-Sofía à Cordoue pour rencontrer les blessés et exprimer leur solidarité. La famille royale témoigne ainsi du soutien aux victimes et aux rescapés.

L’enquête officielle examine attentivement les circonstances de cet accident qualifié d’«extrêmement étrange» par les autorités de transport. L’incident s’est produit sur une section de voie tout juste rénovée et rectiligne. Trois trains avaient circulé sans incident majeur 20 minutes avant le drame, sans anomalies signalées.

Les enquêteurs examinent si une rupture de rail visible est responsable du déraillement ou en résulte. L’erreur humaine et la vitesse excessive sont écartées comme causes. Les défaillances matérielles ou infrastructurelles restent à investiguer. Un rapport préliminaire devrait intervenir dans deux ou trois mois.

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