
Donald Trump a dévoilé la composition d’un conseil chargé de superviser la reconstruction de Gaza. Sept personnalités ont été nommées pour piloter ce projet majeur, dont le secrétaire d’État américain Marco Rubio, l’ancien premier ministre britannique Tony Blair et le gendre présidentiel Jared Kushner. Le président américain présidera lui-même cette instance stratégique destinée à encadrer les efforts de stabilisation.
Le conseil réunit principalement des figures proches de l’administration Trump. Parmi ses membres figurent également Ajay Banga, président de la Banque mondiale, Marc Rowan, milliardaire gestionnaire du fonds Apollo Global Management, Steve Witkoff, émissaire spécial américain, et Robert Gabriel, conseiller présidentiel. Tony Blair constitue l’unique représentant non américain au sein de cette structure décisionnelle.
Chaque conseiller supervisera un domaine précis de la reconstruction gazaouie. Les responsabilités couvrent gouvernance, relations régionales et mobilisation des capitaux. Le communiqué présidentiel souligne que ces experts doivent œuvrer à la mise en place de structures administratives pérennes et à l’attraction d’investissements massifs pour assurer la stabilisation durable du territoire palestinien ravagé.
La Maison Blanche a simultanément confirmé deux autres nominations essentielles. Nickolay Mladenov, diplomate bulgare, devient haut représentant pour Gaza tandis que le général américain Jasper Jeffers dirigera la Force internationale de stabilisation destinée à sécuriser le territoire. Ces nominations complètent le dispositif administratif prévu par la deuxième phase du plan américain.
Un comité technocratique palestinien composé de quinze personnalités a commencé ses travaux au Caire. Ali Shaath, ingénieur et ancien vice-ministre palestinien, préside cette instance chargée d’administrer la bande de Gaza en parallèle du conseil international. Ce comité s’appuiera principalement sur le plan égyptien arabo-islamique adopté en mars 2025 avec soutien européen.
La reconstruction des habitations demeure prioritaire dans le calendrier défini. Environ 85% des logements gazaouis ont été détruits durant deux ans de conflit. Le comité palestinien prévoit l’introduction de deux cent mille modules préfabriqués qui seront organisés en camps pourvus d’infrastructures scolaires, sanitaires et de sécurité pour accueillir les résidents sinistrés.
La phase actuelle du cessez-le-feu, entrée en vigueur en octobre, prévoit également le désarmement du Hamas et le retrait progressif des forces israéliennes de Gaza. Cette deuxième étape bénéficie de l’approbation du Conseil de sécurité de l’ONU obtenue en novembre, confirmant l’engagement international envers la stabilisation du territoire palestinien ravagé.



